Les yeux et les oreilles grands ouverts, on vous donne la liste des films à voir chaque semaine… avant même que nous les ayons vus ! Cette sélection purement subjective se base rigoureusement sur nos perceptions des affiches, bandes annonces, critiques lues dans la presse, sur internet et toutes autres informations sur lesquelles nous sommes tombés, de façon plus ou moins inopinée.

À voir parmi les sorties cinéma du mercredi 11 novembre 2015 :

Au royaume des singes

Documentaire américain réalisé par Mark Linfield et Alastair Fothergill (1h21).

Le synopsis : « Les réalisateurs de Chimpanzés nous entraînent dans la jungle profonde d’Asie du Sud au cœur de la forêt humide primaire du Sri Lanka, où vivent les macaques à toque dont la hiérarchie sociale est des plus strictes. La vie peut s’avérer belle, la nourriture abondante et la sécurité assurée si tant est que l’on soit né au plus haut de l’échelle sociale. Mais pour Maya et son nouveau-né, la lutte est quotidienne. Il leur faudra beaucoup d’ingéniosité, de travail et un peu de chance pour espérer changer leur place dans le monde. Découvrez un royaume où rien n’est jamais acquis ! »

Particularités ? C’est le 10ème film portant le label Disneynature, et le 3ème dédié aux singes. Les réalisateurs ont été aidés du Dr Wolfgang Dittus qui étudie les macaques à toque depuis…50 ans ! Le tournage a eu lieu pendant 3 ans au cœur de la nature de l’ancienne capitale du Sri Lanka : Polonnaruwa.

Une histoire de fou

Drame français réalisé par Robert Guédiguian, avec Simon Abkarian, Ariane Ascaride et Grégoire Leprince-Ringuet (2h14).

Le synopsis :  » Berlin 1921, Talaat Pacha, principal responsable du génocide Arménien est exécuté dans la rue par Soghomon Thelirian dont la famille a été entièrement exterminée. Lors de son procès, il témoigne du premier génocide du 20ème siècle tant et si bien que le jury populaire l’acquitte. Soixante ans plus tard, Aram, jeune marseillais d’origine arménienne, fait sauter à Paris la voiture de l’ambassadeur de Turquie. Un jeune cycliste qui passait là par hasard, Gilles Tessier, est gravement blessé. Aram, en fuite, rejoint l’armée de libération de l’Arménie à Beyrouth, foyer de la révolution internationale dans les années 80. Avec ses camarades, jeunes arméniens du monde entier, il pense qu’il faut recourir à la lutte armée pour que le génocide soit reconnu et que la terre de leurs grands-parents leur soit rendue. Gilles, qui a perdu l’usage de ses jambes dans l’attentat, voit sa vie brisée. Il ne savait même pas que l’Arménie existait lorsqu’Anouch, la mère d’Aram, fait irruption dans sa chambre d’hôpital : elle vient demander pardon au nom du peuple arménien et lui avoue que c’est son propre fils qui a posé la bombe. Pendant que Gilles cherche à comprendre à Paris, Anouch devient folle de douleur à Marseille et Aram entre en dissidence à Beyrouth… jusqu’au jour où il accepte de rencontrer sa victime pour en faire son porte parole. »

Particularités ? Ce film, de fiction, est centré sur le génocide arménien, qui est le plus ancien des génocides, mais aussi sur l’histoire d’une famille et de diaspora. Il a été présenté au Festival de Cannes 2015 en Hors Compétition. Le tournage a eu lieu dans des lieux authentiques, en évitant toute reconstitution, à Marseille, en Arménie et à Beyrouth. Ariane Ascaride est la femme du réalisateur !

Les anarchistes

Drame historique français réalisé par Alie Wajeman, avec Tahar Rahim, Adèle Exarchopoulos et Swann Arlaud (1h41).

Le synopsis : « Paris 1899. Le brigadier Jean Albertini, pauvre et orphelin, est choisi pour infiltrer un groupe d’anarchistes. Pour lui, c’est l’occasion de monter en grade. Mais, obligé de composer sans relâche, Jean est de plus en plus divisé. D’un côté, il livre les rapports de police à Gaspard, son supérieur, de l’autre, il développe pour le groupe des sentiments de plus en plus profonds. »

Particularités ? Le réalisateur est passionné par les histoires d’infiltrés, et par la période anarchistes de la fin du 19ème. Il a tenu à ne pas tomber dans les clichés. Beaucoup d’éléments de langage utilisés dans le film sont très contemporains, ils existaient à l’époque mais n’étaient que peu employés. Le film a entièrement été tourné à Paris, en décors naturels.

007 Spectre

Film d’action américano-britannique réalisé par Sam Mendes, avec Daniel Craig, Christoph Waltz et Léa Seydoux (2h30).

Le synopsis : « Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne… En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque… »

Particularités ? Après le piratage de Sony les producteurs ont été obligés de réécrire le script car le scénario aurait été volé. Cet épisode rend hommage aux James Bond des années 60 et 70 et a entièrement été tourné en 35mm. C’est aussi le budget le plus élevé de la franchise : 300 millions de dollars. Monica Belluci, 50 ans, est la James Bond Girl la moins jeune. Dans l’une des scènes il n’y a pas moins de 1520 figurants. Pourquoi SPECTRE ? Pour « Service Pour l’Espionnage, le Contre-espionnage, le Terrorisme, la Rétorsion et l’Extorsion ».

Ne tombez pas dans le piège, n’allez pas voir :

Ange et Gabrielle : Juste parce qu’il y a Patrick Bruel j’ai presque envie de regarder. Grrrr. je ne craquerai pas.

Et si vous l’avez loupé la semaine dernière :

Dope

Comédie américaine réalisée par Rick Famuyiwa, avec Shameik Moore, Kiersey Clemons et Tony Revolori (1h43).

Le synopsis : « Malcolm, jeune geek fan de hip-hop des années 90 vit à Inglewood, un quartier chaud de Los Angeles. Avec ses deux amis Diggy et Jibs, ils jonglent entre musique, lycée et entretiens pour entrer à l’université. Une invitation à une soirée underground va entrainer Malcolm dans une aventure qui pourrait bien le faire passer du statut de « geek » à celui de mec cool, un « dope ». »

Particularités ? Ce film indépendant a été projeté à la quinzaine des réalisateurs à Cannes et a reçu le Prix du public au Festival de Deauville. Le réalisateur a passé son enfance dans un quartier défavorisé de Los Angeles puis ses études dans une grande université. Il s’est donc inspiré de sa vie pour ce film, jouant sur les clichés. Le rappeur A$sap Rocky y joue un rôle, ainsi que Zoë Kravitz (fille de Lenny) et Quincy Brown (beau-fils de P. Diddy). La BO est signée Pharrell Williams.

Bonne(s) séance(s) et à la semaine prochaine !

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Paola Vavasseur
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Paola Vavasseur

Rédac Chef, amoureuse (de culture, communication et voyages) et passionnée (par les choses innovantes, intelligentes & rigolotes) !
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