Les 24 et 25 mars derniers se tenait au Yoyo, boite de nuit du Palais de Tokyo à Paris, la troisième édition du festival Les Nuits Claires. Nous y étions le vendredi soir, pour assister au live de Peter Doherty & the Puta Madres : on vous raconte !

C’est pas comme si c’était la première fois qu’on le voyait en concert. Peter Doherty fait partie de ces artistes dont on ne se lasse pas, d’une part grâce à la pluralité de ses projets (The Libertines, Babyshambles ou encore en solo), mais aussi grâce à son talent et… sa personnalité. Car s’il est connu pour ses excès, retards voire absences en live, il est aussi d’une générosité hors normes avec son public.

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Alors que l’on s’attendait à le voir en solo, comme ça a pu être le cas à la Maroquinerie ou encore au Jane Club, Peter n’était pas seul sur scène, mais bel et bien accompagné d’un groupe, son nouveau groupe. Le même qui l’avait accompagné lors des ses derniers lives au Bataclan. Cinq autres musiciens montent donc sur scène avec lui, sobrement nommés les « Puta Madres ». Parmi eux on reconnaît Drew McConnell, bassiste des Babyshambles, mais les autres sont des inconnus. Violon et clavier accompagnent alors les « classiques » batterie, guitares et basse, augmentant ainsi le champ des possibilités.

Le tout donne un… beau bordel, bien loin de la tournée revival millimétrée des Libertines en 2014 ou des concerts promos du dernier album des Babyshambles (dont on a parlé ici). Mais également bien loin de certains concerts intimistes exceptionnels et d’autres, plus chaotiques, mais où le charisme de Doherty écrasait tout sur son passage… dommage.

Après une tenue « Inspecteur Peter » (trench et chapeau noir), Pete se met plus à l’aise : une joli veste rococo ouverte, et donc un bon moyen (sûrement involontaire) de montrer à son public qu’il a perdu quelques kilos !

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La majorité des chansons entonnées faisaient logiquement partie du dernier album de l’artiste, Hambourg Demonstrations. Le public, éclectique, a semblé conquis par la prestation de notre cher Peter, qui a su mêler nouvelles compos et titres emblématiques dans une salle à taille humaine qui se prêtait parfaitement à l’exercice. Pas de rappel pour ce concert (en festival, on pouvait s’y attendre !), mais quoi de mieux que de terminer sur la folie de Fuck Forever ?!

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Paola Vavasseur
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Rédac Chef, amoureuse (de culture, communication et voyages) et passionnée (par les choses innovantes, intelligentes & rigolotes) !
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