J’approche de Patarei comme d’une fatalité. Celle de l’incapacité des autorités estoniennes à avoir pu garantir à ses détenus des conditions de vies plus humaines. En 2004, lorsque l’Estonie rejoint l’Union Européenne, Patarei ferme pour insalubrité. Depuis, la prison ne s’est pas arrêtée de vivre, grâce à des habitants soucieux de gommer l’image catastrophique que la prison a posée sur la capitale.

Patarei

J’ai visité Patarei au tout début du printemps 2016, profitant des va-et-vient d’une poignée de bénévoles pour m’infiltrer dans l’aile gauche du bâtiment principal. S’en sont suivies de longues heures entièrement seul à parcourir les couloirs sordides des HSQ de cette ex-prison soviétique, tout juste sortie de la torpeur de l’hiver et de ses squatteurs.

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Cette expérience surnaturelle, tout le monde peut désormais (presque) la vivre. Le rapide coup de balais des bénévoles permet chaque année une réouverture en été, dans le cadre de visites bien encadrées…

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