Cet article est extrait du n°10 de la revue Y, téléchargeable ici.

La Californie nous faisait rêver, nous y sommes donc allés. Sur un coup de tête, nous avons pris nos billets vers le rêve américain, les plages de Venice Beach, les routes bordées de motels, les t-bone steaks et les grands malls aux prix cassés. Au total, douze jours à traverser la Californie, avec une petite étape par le Nevada, avec nos Petit Futé sous le bras !
Des souvenirs forts et inoubliables dont on vous livre quelques bribes, quelques secrets…

Los Angeles, mon amour

L’arrivée en avion est impressionnante : Los Angeles est une véritable mégalopole, qui englobe des centaines de « districts », des millions d’habitants… et donc qui s’étend sur des milliers de kilomètres carrés. On l’aperçoit dès le début de la phase d’atterrissage, c’est dire !
De par cette vaste étendue, il peut donc être parfois difficile d’y organiser son séjour, surtout lorsque, comme nous, on n’y passe que 3 jours !
Notre attention s’est de suite portée vers la côte, pour y découvrir l’océan Pacifique et ses plages los-angelinoises (oui, on dit comme ça !), mythiques.
Première balade, et non des moindres : Venice Beach aux aurores (décalage horaire oblige…) : les parkings sont vides, les joggeurs nombreux, les skateurs n’ont pas encore envahi le park et les premiers stands s’installent dans le calme… On découvre une Venice Beach paisible, sereine et vide, alors que le quartier devient quelques heures plus tard fourmillant de touristes, skateurs, sportifs et sans-abris. Cette découverte nous rend heureux des effets de notre jetlag : Los Angeles est belle au réveil ! Autre étape obligatoire dans le quartier : Venice Canals. Des petites maisons splendides, quadrillées par un dédale de canaux, où des canards avancent entre les petites barques des habitants… magnifique et immanquable !

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Non loin de Venice, le pier de Santa Monica fait rêver. Oh oui, cette avancée sur la mer est bien là, devant nos yeux, avec sa grande roue et ses montagnes russes emblématiques. Offrez-vous un tour de ce petit roller-coaster au-dessus de l’océan, la vue est juste splendide ! Santa Monica c’est aussi des rues commerçantes pleines de grandes enseignes américaines… aux prix américains.
Oui, aller aux Etats-Unis, c’est aussi faire du shopping. D’ailleurs, si vous devez faire des courses (alimentaires) à Los Angeles, rendez-vous dans l’un des Food4Less : magasins immenses mais où l’on ne perd pas de temps, avec beaucoup de choix et surtout des prix ultra-concurrentiels. Et pour les gourmands, l’arrêt au Original Tommy’s (près du Downtown) est indispensable : ouvert 24/7 et leur chili burger est à tomber par terre.

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Étape obligatoire à Los Angeles : Beverly Hills et Hollywood. L’idéal est de s’y promener en voiture (avec obligatoirement un GPS pour ne pas vous perdre, croyez-nous), avec de la bonne musique et contempler les villas. Le faste et la grandeur de la ville paraissent concentrés entre ces deux quartiers, où l’on reste souvent bouche bée devant l’architecture des lieux. À l’inverse de la France, où les lois uniformisent les constructions, on a l’impression ici que la seule règle est de faire ce que l’on veut… On se retrouve donc fréquemment face à des palais d’inspiration romaine ou des maisons à colombage à quelques blocs d’Hollywood, avant de croiser des maisons d’architectes grandioses rappelant Frank Gehry en descendant la mythique Mulholland Drive.
Enfin, si vous voulez contempler le fameux panneau Hollywood, trouvez-le, et approchez-vous-en au maximum, quitte à rouler dans des rues a priori réservées aux riverains. Descendez ensuite de votre voiture, avancez sur la route de terre et faîtes vos plus beaux clichés !

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Autre moment fort de notre visite de Los Angeles : un jour passé aux Studios Universal, à côtoyer Krusty le Clown et à se balader dans Wisteria Lane. Les Studios Universal sont un véritable parc d’attraction, avec une maison hantée, un spectacle d’effets spéciaux, un retour à Jurassic Park… mais aussi et surtout une grande et belle visite des studios de tournage. À ne pas manquer donc, même si ça prend du temps.

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Il y a beaucoup d’autres choses à voir et à faire à Los Angeles, beaucoup trop ! Le Downtown (quartier central et classique des villes américaines), Hollywood Boulevard (si vous aimez les Champs-Élysées et leur affluence, ou si vous avez le courage de chercher les étoiles de vos stars préférées), les nombreux musées, les magasins de luxe (à Beverly Hills), l’observatoire de Los Angeles (et son panorama exceptionnel sur la ville)…

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From L.A. to Las Vegas : le trajet historique d’Hunter S. Thompson

Impossible de rejoindre las Vegas sans passer par le mythique trajet d’Hunter S. Thompson dans Fear And Loathing in Las Vegas, à savoir la traversée des trois principales villes offrant (à l’époque) un ravitaillement aux voyageurs : San Bernardino, Baker et Barstow. Aujourd’hui, un « raccourci » permet d’éviter San Bernardino et de gagner une petite cinquantaine de miles, privant donc la ville d’un flux important de passants… De ce fait, « Berdoo », comme on aime la surnommer, est devenue, à cause de l’effondrement de son secteur immobilier, l’une des villes les plus gravement en faillite de la côte ouest. Le résultat est frappant, et vaut le détour : on se balade dans cette sorte de ville fantôme dont les rues sont absolument désertes, et où, sur des centaines de mètres, des plaques en bois condamnent les vitrines des magasins.

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On repart aussitôt, éberlués par cette banqueroute urbaine, pour rejoindre Barstow, petite ville de passage, puis Baker, où se trouve, au milieu des stations services, le plus grand thermomètre des États-Unis, construit en 1991 pour commémorer la plus haute température enregistrée aux États Unis, soit… 56,7 degrés en 1913. Le ton est donné : nous sommes déjà dans le désert, avec malgré tout une variété de paysages impressionnante.

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Une vingtaine de miles avant d’arriver à Las Vegas, une petite oasis se dessine sous nos yeux. Et ce qu’on voit est difficile à croire. Perdu en plein désert, un hôtel-casino entouré de montagnes russes d’un côté de la route, un centre commercial de l’autre. Puis, le désert à nouveau. Sûrement une sorte de présage, ou un premier délire de promoteur… Mais qui peut bien avoir l’idée de s’arrêter là ?!

Arrivés à Las Vegas trente minutes plus tard, pas de surprise : c’est grand, c’est lumineux, c’est plein d’hôtels et de casinos thématiques – Egypte, New-York, Rock’n’roll, Cirque, Palais Romain ou charme Parisien, le choix est vaste. Pour les fans de jeu, sûrement un must-see. Pour les autres, un endroit rigolo où passer une soirée entre le Strip et Fremont Street Experience, regarder les spectacles des hôtels (fontaines du Bellagio, Sirènes du Treasure Island, etc.) et visiter les casinos où des âmes accrocs et tristes côtoient de jeunes touristes joviaux et éméchés. Les curieux peuvent s’arrêter au Bonanza Store, le plus grand magasin de souvenirs au monde paraît-il, pour y acheter par exemple un paquet de cartes ayant servi dans l’un des casinos. Un joli cadeau un chouia original et bien authentique (on ne dira pas le prix, on en a offert à nos copains !).

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La Death Valley, Lone Pine et le retour vers la côte 

Le départ de Las Vegas est brutal : à peine sortis de la ville, le désert arrive, comme une fatalité. L’avancée vers la Vallée de la Mort est rapide, et la traversée se fait sans problème et même en tout confort ! En effet, il ne faisait pas plus de 30°C au soleil (car nous étions en janvier) : un bonheur pour nous et pour le moteur de notre petite voiture chérie.

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La Vallée de la Mort est un parc national, avec de nombreux points d’intérêts. Nous l’avons traversée en un jour, et comme la nuit tombe tôt : obligés d’être rapides. Toutefois, nous avons fait trois étapes immanquables : le célèbre Zabrisky Point (on se croirait sur la lune), Badwater Basin (vaste étendue salée, qui est aussi le point le plus bas d’Amérique du nord) et l’Artist’s Palette (qui comme son nom l’indique est un lieu plein de couleurs naturelles très impressionnantes). Si vous avez plus de temps (et de la motivation), vous pouvez également y faire de nombreuses randonnées.

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Malgré notre rapidité, nous avons fini la Death Valley dans le noir le plus complet, dès 17h30… La route sinueuse, désertique et fortement dénivelée, est dangereuse, surtout dans le noir. Au bout d’un moment, nous voyons enfin au loin une route éclairée. Ouf ! Nous avons passé la nuit dans un petit motel de Lone Pine, village composé presque essentiellement d’hébergements pour les rescapés, comme nous, de la Vallée de la mort. Lone Pine a été l’un de nos coups de cœur : une ambiance de western et d’Amérique profonde, où ont d’ailleurs été tournés de nombreux films de cow-boys, avec comme toile de fond le magnifique mont Whitney enneigé.

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La route qui permet ensuite de rejoindre la côte pacifique est assez… déroutante. On quitte gentiment les paysages désertiques pour retrouver de la végétation, et les abords des célèbres forêts des Séquoia. Des habitations sont éparpillées ici et là, habitées ou abandonnées. Des panneaux avertissent régulièrement du danger constant : le feu. Quelques miles après le lac Isabella, le paysage change du tout au tout. C’est parti pour une longue route, uniforme, plate et sans aucun cachet (vraiment !) pendant près de 200 miles. Pour se rassurer, on se dit que cette route nous a permis de voir quatre choses mythiques : les vastes étendues de vignes, les vastes exploitations d’oranges californiennes, les vastes exploitations… de pétrole, avec des milliers de puits comme dans les films et… le dernier endroit où James Dean s’est arrêté avant de mourir au volant de sa Porsche. Soit dit en passant, on y trouve de très bonnes pistaches et autres fruits secs artisanaux !

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La Highway 1 : la magie de la côte

Nous avons rejoint la côte à Piedras Blancas : une plage peu ordinaire, puisqu’une colonie d’éléphants de mer s’y est installée ! Ils y sont des centaines à se prélasser au soleil  ! Quand nous y étions, nous avons eu la chance d’assister à un combat de mâles très impressionnant, et qui s’est terminé par une fuite du perdant dans l’océan… Surprenant.

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Nous avons ensuite emprunté la Highway 1, qui longe la côte en remontant vers le nord, vers San Francisco. La route y est magnifique et sinueuse, au dessus de grandes falaises rappelant les côtes irlandaises (oui oui !). À quelques différences près : ici il fait chaud, des camps de surfeurs bordent les routes, et, en s’arrêtant pour contempler le paysage on aperçoit… des baleines et leurs jets d’eau. Nous n’étions pas prévenus, et ça a été l’une des plus belles surprises du séjour !
Quelques miles après, nous arrivons sous un coucher de soleil rouge à Monterey, ville balnéaire mondialement connue pour son aquarium… et il n’y a que ça !

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Trop calme et résidentielle pour nous, on a donc choisi de continuer un peu notre route pour faire escale dans une autre ville très réputée : Santa Cruz.
Santa Cruz est une ville jeune et zen, bercée par l’esprit du surf, qui, directement venu d’Hawaï, a fait ici sa première apparition sur le continent américain. Après avoir galéré pour ne pas se faire arnaquer par l’un des nombreux motels, on en trouve un bien et pas cher (le America Best Value Inn), puis on va déguster un plat thaï bio (qui dit Californie, dit alimentation « organic ») dans l’une des cabanes réputées de la ville (Charlie Hong-Kong). Le lendemain matin, tout comme à Los Angeles, nous découvrons le bord de mer désert et le parc d’attractions du broadwalk fermé : on se croirait presque dans une ville abandonnée.

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Palo Alto et la Silicon Valley

Arrivant à San Francisco par le sud, et un peu geeks de nature, nous avons choisi de passer par la Silicon Valley, Cupertino et Palo Alto, afin d’y voir quelques lieux emblématiques : les sièges sociaux de Google et Apple (très décevants !), l’endroit où a été mis au point le silicium et les fameux garages de Hewlett et Packard et de Steve Jobs.
La visite (ou du moins la traversée) du campus de Stanford est également intéressante et impressionnante quand on connaît toutes les start-up qui y sont nées et qui s’y développent aujourd’hui encore. D’ailleurs, on en a profité pour manger un burger (j’ai pris une salade Caesar, mais c’est plus classe de dire un burger) à Buck’s, le restau à la déco loufoque où ont été mis au point Hotmail et Paypal. Malheureusement, notre esprit d’entrepreneurs ne s’y est pas réveillé !

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L’inimitable San Francisco

Arrivés à San Francisco, nous rendons notre voiture : les transports en commun y sont nombreux, presque tout se fait à pied, et les parkings y sont excessivement chers. Nous profitons tout de même de nos dernières minutes motorisées pour nous rapprocher au maximum du tant attendu Golden Gate Bridge, en passant par la zigzagante Lombard Street. Par chance le temps est magnifique, et le fog (ce brouillard qui gâche la vue et dont tous nos proches nous avaient parlé) est absent.

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Au centre de la ville, Union Square est vraiment le cœur actif de San Francisco, avec les grandes enseignes, le quartier des affaires à proximité, des magasins de souvenirs et des restaurants à gogo. À tester absolument : le délicieux indien « Naan‘n’Curry » suivi d’une part de Cheesecake (nature & fraises) en terrasse de la Cheesecake Factory, au dernier étage du Macy’s, avec vue sur Union Square.
Comme toutes les grandes villes, San Francisco est aussi divisée en quartiers ethniques. Chinatown et Japantown sont à voir, en particulier pour leurs commerces tout à fait typiques et pour déguster quelques petits Dim Sum.

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Plus au sud de la ville, Mission, le quartier latino, est beaucoup plus authentique et vaut vraiment le détour, en particulier pour ses ruelles entièrement remplies de street-art.

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À l’ouest de la ville, le quartier Haight-Ashbury est l’endroit où vivaient (et vivent encore) les célèbres hippies de San Francisco. On y trouve aujourd’hui des magasins et fast-foods bios, quelques gens tous nus, des shops de musique (dont le célèbre Amoeba) et des friperies. C’est, selon nous, l’un des endroits les plus agréables de la ville, paisible et sans prise de tête, où les bobos côtoient les hippies homeless, en (presque) toute simplicité.

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Nous avons également visité le quartier des « piers » de San Francisco, avec notamment le Fisherman’s Warf. Pour s’y rendre, rien de tel que d’emprunter le cable car, cette sorte de tramway emblématique de la ville. Très touristique et un peu cher certes, mais après tout, on est des touristes, non ?
Pour revenir au Fisherman’s Warf, l’endroit manque cruellement d’authenticité, et c’est dommage… Les otaries qui ont élu domicile au Pier 39 sont les stars de la place (et c’est normal), mais les nombreux restaurants et magasins de touristes autour rendent l’endroit presque triste et morose. Goûtez cependant l’une des spécialités : un Clam Chowder dans la boulangerie Boudin, c’est un régal.

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Heureusement, le Fisherman’s Warf offre une jolie vue sur le Golden Gate et sur la baie, au centre de laquelle trône Alcatraz. Et oui, nous n’allions pas quitter San Francisco sans visiter cette prison mythique ! L’endroit est vraiment magnifique, et malgré le fait qu’il soit maintenant une attraction touristique placée dans le royaume de l’entertainment, il n’en est pas pour autant dénaturé ! La visite se fait librement, en déambulant sur toute l’île, au gré de ses envies… ou de l’audio-guide gratuit très bien fait. On y découvre le quotidien des prisonniers, la vie des gardiens et de leur famille (sur l’île !), la fameuse fuite (toujours non élucidée) de certains pensionnaires et l’occupation des indiens après la fermeture de la prison. De plus, la visite permet d’avoir un excellent panorama sur San Francisco et de faire un petit tour très appréciable en bateau.

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San Francisco est une jolie ville, bien plus facile à apprivoiser que Los Angeles : on peut tout faire à pied car les distances sont beaucoup moins grandes, les quartiers sont vraiment des quartiers (et pas des villes), il y a des petites boutiques, des petites rues… En fait, c’est très européen, sans l’être vraiment non plus. Une ville étrange donc, mais qui paraît totalement normale (un peu trop même) quand on s’y trouve. Détail important et peu mentionné dans les guides : San Francisco est la ville « accueillant » le plus grand nombre de sans-abris d’Amérique suite aux politiques d’austérité de Ronald Reagan. Celles-ci conduisirent la ville à fermer tous les centres de traitement des malades mentaux « légers » de la région, les mettant directement dans la rue et aggravant leurs cas… Triste sort, ils sont maintenant des milliers dans les rues, la plupart délirants mais inoffensifs…

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Après 1 354 miles de voiture et des dizaines de kilomètres parcourus dans les rues de Los Angeles, Las Vegas ou San Francisco, 5 hébergements, du motel paumé au palace, et exactement 12 jours de rêve californien, nous sommes rentrés en France avec des souvenirs plein la tête, des centaines de photos, quelques vidéos et surtout une lubie : y retourner.

Ce voyage nous a donné envie de découvrir encore plus cet étonnant pays, qui nous surprendra, on le pense, toujours. Chaque moment, chaque endroit y est différent, et cette diversité fait toute la richesse des Etats-Unis.

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Paola Vavasseur

Rédac Chef, amoureuse (de culture, communication et voyages) et passionnée (par les choses innovantes, intelligentes & rigolotes) !
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